Philippe Pissier Parolier (PPP)


24 avril 2007

UN JOUR PAS COMME LES AUTRES

C’est un jour pas comme les autres,
Un jour pas comme les vôtres,
Un de ces jours un peu étranges,
Où l’on s’attend à c’que tout change.

C’est un beau jour pour un virage,
Un beau jour pour tourner la page,
Un de ces moments trop rares,
Où la tristesse n’a aucune part.

Ça se sent la lumière n’est plus la même,
Comme la première fois qu’on dit je t’aime,
Qu’on se trouve face au grand mystère,
Et qu’tout prend des allures légendaires.

On dirait bien qu’mon cœur s’réveille,
Et plus ça va plus ça m’émerveille,
C’est plus qu’une joie c’est une vraie transe,
Le violent retour des joies de l’enfance. (X2)

C’est un jour sans frères ni sœurs,
Du genre à dire merde au malheur,
Un de ces jours de pleine ivresse,
Où tourne la roue de folle sagesse.

C’est le jour J pour ma pauvre âme,
Et c’est là tout c’qu’elle réclame,
Un jour qui la sorte d’son néant,
Qui la ressuscite sans ménagement.

C’est un bon jour pour revenir à la vie,
Un très bon jour si tu veux mon avis,
Partout l’on entend la musique des sphères,
Partout l’on entend le rire d’belles sorcières.

On dirait bien qu’mon cœur s’réveille,
Et plus ça va plus ça m’émerveille,
C’est plus qu’une joie c’est une vraie transe,
Le violent retour des joies de l’enfance. (X2)

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LA BELLE PANTHERE

C’est toi la reine des panthères,
Celle qu’aime les débats terre à terre,
Les ébats qui ressemblent à la guerre,
Les coups de crocs en Enfer.

En la saison de l’indolence,
Dois-je quitter toute prudence,
T’offrir ma plus belle offense,
Ou bien attaquer ta défense…

C’est toi la reine des chiennes,
Celle qu’aime bien la peine,
Tout c’qui ressemble à la haine,
L’poignard sortant d’sa gaine.

En ce moment d’noire détresse,
Dois-je lacérer tes fesses,
Simuler la pire des ivresses,
Ou sombrer dans la paresse…

C’est une drôle d’interrogation,
Une anguille dans not’passion,
Une morsure en pleine fellation,
Un échec d’not’belle mission. (X2)

C’est toi la reine des gazelles,
Dont les formes sont si belles,
Toi et ton odeur de cannelle,
Celle qui envoûte mes ruelles.

En la saison d’la franche démence,
Cela est-il sans conséquences,
Garderons-nous quel que décence,
Sombrerons-nous dans l’empire des sens ?

C’est toi la reine des dingues,
Celle qui joue avec les flingues,
Voire même avec les seringues,
Loin d’la foire aux baltringues.

J’te l’demande mon beau fracas,
Où en sommes-nous de nos tracas,
Qu’en est-il de nos graves cas,
Même après un verre d’vodka ?

C’est une drôle d’interrogation,
Une anguille dans not’passion,
Une morsure en pleine fellation,
Un échec d’not’belle mission. (X2)

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CHUT !

Ma chair contre ta chair,
Voilà qui est salutaire,
C’est là un vieux mystère,
Chut veux-tu bien te taire.

Je suis ta belle église,
Nue, pantelante et soumise,
La cible que tu vises,
Chut le silence est de mise.

Je suis ton éternel tourment,
Celui qui dure indéfiniment,
Qui s’écoule infiniment,
Chut nous sommes amants.

Et voici que je t’adore,
Que je t’offre tout mon corps,
Et te jette un drôle de sort,
Chut le silence est d’or.

Nous sommes dans l’intemporel,
Sans oublier la face corporelle,
Et peu importe notre misère,
Nous vivons dans la lumière. (X2)

C’est que je me sens si fière,
D’être ton antique sanctuaire,
Le lieu saint de ta prière,
Chut veux-tu bien te taire.

Sur moi tu as de l’emprise,
C’est bien ça qui m’électrise,
Tu uses de moi à ta guise,
Chut le silence est de mise.

Mon Dieu quel égarement,
Lorsque tombent nos vêtements,
Que de cris de gémissements,
Chut nous sommes amants.

Nous avons d’étranges rapports,
Où règne la loi du plus fort,
Quel piment pour nos transports,
Chut le silence est d’or.

Nous sommes dans l’intemporel,
Sans oublier la face corporelle,
Et peu importe notre misère,
Nous vivons dans la lumière. (X2)

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MY DEATH IS A LESBIAN KILLER

There’s a terminus to the day,
Some strange and dreadful stairway
The ultimate crazy highway
Which sounds like end of the way.

It’s not like a common evening
Looks more like a scorpion sting
Looks more like an alien thing
Lady Death removing her string.

There’s a weird scent in the air,
Perhaps a ghost roving first stair
Some dead child in despair,
Just as upsetting as Satan’s glare.

It’s not the usual bad feeling
It’s something very appealing,
Something unusual and smiling
In front of That I’m the adoring.

Oh my death is a lesbian killer,
Some weird and psycho traveller
She’s very much younger
Her eyes are the perfect answer. (X2)

That’s not the usual chilling thing,
She looks like the daughter of a king,
It’s really pointless struggling,
I can’t stop myself kneeling.

She’s so well mannered,
A dark forest, enchanted,
Her sweet lips are haunted,
Beyond anything imagined.

She says I’m so alone,
My heart becoming a stone,
I need a new throne,
Something totally unknown.

Oh you my perfect shade,
I’m really not afraid,
Can’t fear your holy blade,
And its deadly serenade.

Oh my death is a lesbian killer,
Some weird and psycho traveller
She’s very much younger
Her eyes are the perfect answer. (X2)

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I’M SO FINE

Yeah for sure I’m fine
I’m nice as a plan nine
Coming from Outer Shrine
Ideal for full canine.

I’m in defiance of good
Your seed is my food
That’s my very mood
I’m little black hood

I live in a sub-space
I just forget my face
I just stand the pace
She-dog in the race

You’re really possessive
Into me you just dive
You’re not speculative
Just somewhat explosive

I’m your fucking puppy
Your slave I’m so funny
But you don’t know me
Don’t know me… unfortunately. (X2)

Yeah for sure I’m dirt
I’m a bit of a pain-skirt
Your beautiful slave-gilt
Sex-toy whore full of filth

Please I need the whip
To take off in my spaceship
None of your lip
You had a nasty slip

Please put me the evil clamps
Forget all about my cramps
Let me drown in your swamps
Switch off those damned lamps

I crave for the painful
Remember it my loved tool
This is the frame of my soul
And that’s not so cool

I’m your fucking puppy
Your slave I’m so funny
But you don’t know me
Don’t know me… unfortunately. (X2)

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COME TO ME

Come to me
The Christmas sex-tree
All my holes are for free
I wanna be your prey
The doll fucked by a donkey (X2)

Come in my sweet throat
With your smell of goat
I want to see you gloat
To feel you into my moat

Come into my ass
Shake my poor carcass
I’m wide open just pass
And celebrate the anal mass

Come into my wet pussy
Which is so hot so juicy
Come with your load of seed
Just move full speed

Come on just lick my beaver
That gives me brain fever
I want you my believer
I’m the meat you’re the cleaver

Come to me
The Christmas sex-tree
All my holes are for free
I wanna be your prey
The doll fucked by a donkey (X2)

Oh I just can’t remember
For sure I forgot your beamer
Something close to wife-beater
Cool the rougher the better

Just take that fuckin’ whip
We must have serious relationship
Don’t lose your grip
Violence is my holy trip

I need a good punishment
It will be perfect adjustment
Some filthy abasement
I love when you’re abhorrent

Please avoid any kindness
I hate that stupid sweetness
It’s just plain blindness
I really prefer rude blackness

Come to me
The Christmas sex-tree
All my holes are for free
I wanna be your prey
The doll fucked by a donkey (X2)

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NAZANIN Ô NAZANIN

Nazanin ô Nazanin,
L’étoile d’Orient croupit en Enfer,
Nazanin ô Nazanin,
Meurtrie dans ton âme et dans ta chair. (X2)

Princesse des mille et une nuits,
J’ai pour toi des pensées étranges,
Qui m’tracassent et qui m’ennuient,
Des émotions qui m’dérangent.

Je pense à toi dans ton cachot,
Je pense à toi qui doucement pleure,
Et moi j’suis là bien au chaud,
Dans un monde d’toutes les couleurs.

Es-tu battue le soir ou le matin,
Dors-tu sur un lit de vermine,
Toi qui mérites des draps de satin,
Faut-il vraiment qu’ils t’assassinent.

Est-ce qu’ils vont vraiment te pendre,
Ma sœur aux yeux de larmes,
Ma rose au cœur de cendres,
Vont-ils te passer par les armes.

Nazanin ô Nazanin,
L’étoile d’Orient croupit en Enfer,
Nazanin ô Nazanin,
Meurtrie dans ton âme et dans ta chair. (X2)

Je pense à toi et j’ai du mal à dormir,
Quelque chose se meurt en mon âme,
Je vais mal et n’sais plus sourire,
Tous mes jours tournent à l’infâme.

J’ai du mal à marcher dans les rues,
J’ai faim mais mon ventre se noue,
Car je t’imagine pendue à une grue,
Ou dans ta cellule rouée de coups.

C’est comme une plaie qui ne s’referme pas,
Ce cauchemar qui n’cesse de me hanter,
Ce fantôme qui me suit pas après pas,
Cette injustice qui me fait gerber.

Je prie, ô Nazanin, pour ta délivrance,
Quitte à jamais ces geôles persanes,
Que cessent enfin tes souffrances,
Que la fleur soit libre avant qu’elle ne s’fane.

Nazanin ô Nazanin,
L’étoile d’Orient croupit en Enfer,
Nazanin ô Nazanin,
Meurtrie dans ton âme et dans ta chair. (X2)

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C’EST PAS DES RATS D’MES DEUX

J’crois bien j’vais quitter ma tanière,
j’y croise beaucoup trop d’ombres,
me casser à des années-lumière,
de c’lieu vraiment trop sombre.

Ici c’est pas l’bon repaire,
c’est même franchement limite,
y’a trop longtemps que j’m’y terre,
de longues années qu’j’y habite.
   
Et maintenant y’a plein d’rats dans la cave,
ça rend l’ambiance trop funèbre,
sans rire ça d’vient grave,
tous ces yeux qui brillent dans les ténèbres.

J’les entends l’soir qui complotent,
ils disent plein d’mal de moi,
que j’écris des chansons idiotes,
et ils m’laissent mêm’ pas un mois.

Et c’est pas des rats d’mes deux,
style une tête une queue
et d’la merde au milieu,
mais plutôt du genre à faire des haltères,
prêts à partir en guerre,
à d’venir les rois d’la Terre. (X2)

Il faut qu’j’fasse mes bagages,
que je trace loin d’cette poisse,
que j’tourne vit’ fait la page,
adieu l’manoir de l’angoisse.

Faut à tout prix que j’quitte le coin,
que j’renonce à mon overdose de peur,
que j’me casse vraiment loin,
que j’prenne mon visa pour l’ailleurs.

C’est net faut que j’trace,
avant d’être victime des rongeurs,
qu’on ne r’trouve plus qu’ma carcasse,
et qu’mes proches n’soient en pleurs.

Ça y est les rats sont dans les murs,
cette fois c’est trop l’danger,
les valises sont d’jà dans la voiture,
dans deux minutes j’ai dégagé.

Et c’est pas des rats d’mes deux,
style une tête une queue
et d’la merde au milieu,
mais plutôt du genre à faire des haltères,
prêts à partir en guerre,
à d’venir les rois d’la Terre. (X2)

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GHOST, GUEST, GOLD (PREMIERE VERSION)

Bonjour à Toi, reine des fantômes,
C’est encore Toi que j’invite,
Toi et ton rire d’sale môme,
Reviens-moi, reviens-moi vite.

Ce que je vois dans ton regard,
C’est mieux que d’la tendresse,
C’est carrément de l’or en barres,
Mon petit monstre du Loch Ness.

J’aime ma belle revenante,
Celle qui donne des peines de cœur,
Celle qui toujours me hante,
Celle qui m’inflige tant de douleur.

Lorsque tu visites mon antre,
J’ai l’âme au bord des lèvres,
Ça s’noue dans mon ventre,
J’ai un sale coup de fièvre.

Ghost, Guest, Gold,
You’re my favorite ghost,
You’re my shadowy guest,
You’re my priceless gold. (X2)

Viens à nouveau m’voir,
L’jour la nuit quand tu voudras,
Etre à nouveau en ton pouvoir,
Prisonnier dans tes bras.

J’ai pas envie d’être libre,
Il me faut tes menottes dorées,
Une fille de ton calibre,
Une cruelle pas une timorée.

Mon spectre aux mains gantées,
Reviens dans ma tour d’ivoire,
J’y ferai tes quatre volontés,
En pleine lumière ou dans le noir.

T’es dangereuse comme la mort,
Tes yeux sont deux belles pépites,
Et j’ai la fièvre, la fièvre d’ton or,
Reviens je t’en prie reviens je t’invite.

Ghost, Guest, Gold,
You’re my favorite ghost,
You’re my shadowy guest,
You’re my priceless gold. (X2)

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